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 OAKLEY&LULLABY ― anyone can be passionate, but it takes real lovers to be silly;

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Lullaby Forbes-Booth

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MessageSujet: OAKLEY&LULLABY ― anyone can be passionate, but it takes real lovers to be silly;   Sam 10 Juil - 14:28




ANYONE CAN BE PASSIONATE, BUT IT TAKES REAL LOVERS TO BE SILLYY.
oakley and lullaby.

Il était tard, trop tard, je regardais la lumière de la lune part la fenêtre de ma voiture et attendais que minuit moins cinq sonne. Le bar où Oakley travaille fermait à minuit et je savais que ce soir, il était celui qui fermait. J'étais passé plus tôt dans la journée, il était là et avec Sullivan, nous avons pris un verre, sa me tuait d'être avec un autre, ça me tuait de le regarder puisque tout ce que je voulais s'était être avec lui, de tenir sa main à lui, pas la sienne. Il m'avait laissé une note avec le verre que j'avais commander pour mon époux, je ferme le bar seul à minuit, était écrit sur la nappe-quine blanche sous le verre. Il m'avait simplement effleuré la main et un frisson m'avait parcouru le corps. Pourtant, je l'avais simplement remercié et l'avait payé, laissant beaucoup trop de type pour un simple verre, ça me faisait plaisir de jeter l'argent de Sullivan par la fenêtre, de un il s'en fichait et de deux. Seulement, nos parents ne s'en fichaient pas, ils avait assez d'argents pour en donner à n'importe qui, mais sur un coup de tête j'avais penser que s'il voyait que je dépensais leur argent inutilement, ils voudraient plus de moi entant que belle-fille, même si avec mon salaire de mannequin ainsi que l'argent de mes parents, je n'en manquais point.

Je n'avais jamais été le genre de fille à s'habillé super chique tous les jours, à acheter tous les sortes de souliers qui sortaient chez Chanel, mais ma mère si, elle m'achetait tout et j'ai fini par être une femme assez féminine, même si j'adore jouer au football et me promener en converse. Alors dans ma voiture, je portait de escarpins à plateforme, même si j'aurais préféré de loin être nus-pieds ainsi que la même tenue que j'avais porté dans la journée. À la maison, je me serais bien changé, mais cela aurait peut-être éveillée la curiosité de quelqu'un dans cette villa trop grande pour mes parents et moi. Du moins, cette été elle était bien remplis avec la famille Booth qui envahissait mon monde à moi.

Onze heure cinquante-cinq, enfin! » Avais-je soufflé en claquant derrière moi la porte de moi voiture d'été. Je dis été, non parce que j'ai une voiture pour chaque saison de l'année, mais simplement parce que j'en ai une sur l'île, puisque ça nous revenait moins cher d'en acheter une que de faire venir ma voiture ici chaque année. J'étais stationné pas très loin de la plage, puisque le restaurent y été installé. Mes chaussures ont terminées dans mes mains, puisque marché dans le sable ses pas super. Devant la bâtisse de restauration, il y avait des parasols et des chaises longues installées pour les clients, tout cela ne m'intéressait pourtant pas. Tout ce que je voulais maintenant, c'était entendre la voix de Oakley, j'étais impatiente et la fatigue que j'aurais pu ressentir à cette heure était devenue de la passion. J'aimais Oakley et cela faisait quelque jours que nous nous s'avions vue en cachette et là, j'avais envie de sentir son coeur battre près du miens. « On est fermé » Avait crié Oakley quand je suis entrée, il avait entendue la porte s'ouvrir, mais n'avait pas regarder dans ma dirrection. Je ne l'avais pas vue, mais j'avais reconnu sa oie. « Je sais. » Lui avaits-je dis d'un ton amuser en allant m'asseoir sur un tabouret tout en déposant mes chaussure sur le bar.
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Oakley-Elyae Harewood

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MessageSujet: Re: OAKLEY&LULLABY ― anyone can be passionate, but it takes real lovers to be silly;   Dim 11 Juil - 20:48

Qu'est-ce que c'était ce bordel ? Sept heures ! Il était presque sept heures et Sunn ne trouvait rien de mieux que foutre un bordel pas possible dans l'appartement ? Mon dieu. J'étais dans mon lit actuellement, je venais de me réveiller à cause de ma sœur Sunny, qui venait certainement de rentrer à l'instant de je n'sais où. D'habitude, elle ne faisait pas autant de bruit lorsqu'elle entrait, elle essayait d'être discrète, plutôt. Mais là, c'était tout le contraire. Elle faisait un bruit pas possible. D'ailleur, habituellement, elle allait dormir dans son propre appartement. Mais ca y arrivait de venir me voir. Merci Cart ! J'fais comment pour me rendormir moi maintenant ? Enervé, je pris mon coussin et le posa sur ma tête pour étouffer le bruit qu'elle faisait. Chose qui ne servit strictement à rien !
[...]
Je n'avais finalement pas réussi à me rendormir ce qui ne m'étonnait pas. Une fois réveillé, il était rare que je me rendorme. Je me levai donc et marchai en direction du salon. Finalement, je me retrouvais dans la chambre d'inviter où se trouvait Sunny, j'avais bien envie de me venger un peu. Sans réfléchir, je lui pris sa couette, doucement pour éviter qu'elle se réveille et sorti de la chambre par la suite. Je posais alors sa couette sur le canapé puis marchai en direction de la salle de bain pour prendre une douche. Après ça, j'allais ensuite me faire un bon café - rien de mieux pour se réveiller en pleine forme le matin ! Puis, avec mon café en main, je retournai dans le salon pour ensuite m'asseoir sur le canapé. Bizarre, j'entendais la douche. Sunn serait-elle déjà levée ? Avant qu'elle ne Vienne me tuer -littéralement- je pris mes souliers et parti rapidement a l'extérieur.

J'avais un matin de libre, puis je devais imperativement aller au bar. J'avais mon service après tout et je devais pas être en retard. Moi et mes jumeaux, on ne manquait jamais de rien, on avait de l'argent et une maison familialle gigantesque, mais on préférais vraiment faire un truc pour nous. D'ailleur j'etudiais la médecine. Mon beau père pense encore que cest que pour mater les filles, mais il a tord. J'ai la plus belle qui vient deux mois par années pour moi. Plus belle qui d'ailleur venait d'entrer avec son mari. Je reprimma un sourire, comme je reprimma une grimace. Je voulais pas qu'elle sache que je souffrais de cette situation, car j'étais pas capable de vivre sans. Alors qu'elle commandait des verres, je lui glissa une note discrètement. Je l'avait frôlée. Ce n'étais pas voulu, mais ça nous électrifia. Comme a chaque fois que je la touchait et vice-versa. Je fermait le bar ce soir. Elle pourrais m'y rencontrer. 

Plis tard, alors que je rangeait pour une dernière fois ce foutu bar, j'entendis la porte s'ouvrir. Je pensais vraiment que c'était un client taré que j'avais mis dehors plus tôt, car il était carrément bourré. on est fermés. Toutefois, je ne m'étais pas retourner pour savoir qui c'était. Je le sut qu'un peu plus tard lorsque j'entendis Je sais. Je me retourna pour voir cette personne dont je reconnaitrait la voix d'en mille. Lullaby. Je me dirigea vers elle dans un sourire. Elle était assise sur un tabouret, mais elle n'y resterais pas longtemps. Je la pris dans mes bras, heureux de la voir et je la fit tourner. J'avais l'air d'un enfant le jour de Noël. Je l'embrassa légèrement sur les lèvres, me détendant légèrement.
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Lullaby Forbes-Booth

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MessageSujet: Re: OAKLEY&LULLABY ― anyone can be passionate, but it takes real lovers to be silly;   Dim 11 Juil - 21:20

Le simple touché de ses mains contre les miennes me faisait fondre intérieurement et me séparer de ses lèvres me semblait impossible à chaque fois, pourtant j'y parvenais puisque je devais retourner avec mon époux. Je n'avais pas trop le choix, on avait choisit pour moi le reste de ma vie. Ici dans ce bar, j'avais réussi à me détacher de ses étreintes pour partir vers la porte et la verrouiller, un vide s'installait en moi à chaque fois que je le quittais et même si j'étais celle qui m'étais détaché de lui, j'avais besoin de sentir qu'il était près de moi et même si je suis consciente que l'été terminera un jour, je ne peux m'imaginer comment être à New York sans lui sera.

« Alors, comment était ta journée? » Avais-je simplement dit en regardant dans sa direction. Mon corps était attiré par le sien et s'en même m'en rendre compte, j'étais de retour près de lui à l'embrasser de mes lèvres sucrées. J'aimais la sensation qu'il me faisait ressentir tout au fond de moi, j'avais l'impression de réveiller quelque chose en moi qui ne pouvait vivre sans lui, ce quelque chose était ce qui me rendait heureuse et maintenant que j'y avais goûté, je ne comprenais pas comment j'avais pu m'en passer aussi longtemps. Je jeta un petit coup d'oeil vers la bar, où des verres traînaient encore. Je ne l'avais toujours pas laissé m'expliquer comment cette journée sans moi s'était déroulée puisque mes lèvres jouaient toujours avec les siennes, mais quand je sentis ses mains descendre dans mon dos, comme pour nous torturer encore un peu, je me faufila derrière le bar. « Je peux t'aider à ranger, comme ça, tu termineras plus rapidement de travailler. » Avais-je ajouté en laissant sous entendre la suite. Je souriais sans même m'en rendre compte, j'aimais ce qu'il faisait de moi, je l'aimais tout cours.

Je ne voulais pas penser que l'on devrait ce quitter bientôt puisque c'est la pure vérité, deux mois peuvent passer si rapidement et dix mois sans lui peuvent passer si lentement que je n'ose pas regarder devant moi, vivant l'instant présent avec lui dans ce bar et quand il finit enfin par me rejoindre derrière le bar, tous mes inquiétudes s'évaporèrent pour un instant quand il posa ses mains fortes sur mes anches délicates.
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MessageSujet: Re: OAKLEY&LULLABY ― anyone can be passionate, but it takes real lovers to be silly;   Dim 11 Juil - 22:08

Être avec Lullaby. Une pensée qui en presque dix ans de ma vie ne m'a jamais traverser l'esprit. Ça m'avait carrément frappé lorsque j'avais vu la bague de fiançailles. Je ne comprennais pas, mais j'avais vu une chose : je l'aimais elle. Personne d'autre, juste elle. Je crois que j'aurais été capable de déménager a New York pour elle. En fait, j'aurais fait n'importe quoi. Ses lèvres sur les miennes, je n'avais pas le temps de dire comment s'était passée ma journée. De toute façon, je crois qu'elle connait déjà la reponse. Sans elle, cette journée était ennuyante. Chaque journée sans elle était ennuyante. Lullaby et moi, ont étaient en parfaite accord lorsque l'un bougeait, l'autre bougeait pareil. On était fait pour être ensemble. Mais le destin en avait choisit autrement. La porte du bar était barrée. Il n'y avait qu'eux. 

Je peux t'aider à ranger, comme ça, tu termineras plus rapidement de travailler. On étaient entrain de s'embrasser lorsqu'elle avait décidé d'aller de l'autre côté du comptoir. Je la regardait intensément. C'était une idée. Mais j'avais toujours d'autres idées en tête. J'allais moi aussi de l'autre côté du bar. Je posa mes mains sur ses hanches. Je m'en foutait tellement de cette vaiselle sale. Tout ce qui comptait, c'était Lullaby et moi. Je savais bien que le lendemain, je serais heureux, que je serrerais ma sœur dans mes bras en lui disant que la vie était belle. Je savais aussi que peu après, la vérité me rattraperais et que j'aurais envi de tout raconter a Sunny ou a Ahàron. Mais pour l'instant, il y avait Lullaby et le moment présent. Alors que j'avais posé mes mains sur ses hanches et que j'étais derrière elle, je me fraya un chemin vers son cou. Mon nez la chatouilla légèrement, alors que mes lèvres cherchaient son cou, a embrassé cette veine qui palpitait sous sa circulation du sang. Je remontais lentement et je lui mordilla l'oreille. Je murmurra Les verres seront encore là tout a l'heure. J'ai d'autres idées pour l'instant.
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MessageSujet: Re: OAKLEY&LULLABY ― anyone can be passionate, but it takes real lovers to be silly;   Dim 11 Juil - 22:37

« J'aime mieux tes autres idées alors, car um, je dois t'avouer que je n'ai jamais lavé ma propre vaisselle, alors celle des autres... » Avais-je dis avant d'être stopper par ces lèvres passionnées. Il m'avait assit sur le comptoir quand je lui avais fait face et je laissa mon corps alors me contrôler, mes mains se baladait donc sur son torse et avec mes jambes j'enlaça sa taille pour le rapprocher de moi le plus possible. Pendant que je me perdais complète dans ce bar, à vivre le moment présent ma tête tournait. J'entendais encore sa voix me dire, les verres seront encore là tout à l'heure, cela me faisait penser que moi, tout à l'heure je serais partie. Ça me rendait malade et je ne faisais que penser à nos adieux qui approchaient à chaque minutes.

S'il me le demandait, je crois que je serais capable de tout balancer pour lui, ma vie à New York, mon mari, puis ma famille puisqu'ils m'en voudrait probablement de trahir leur parole ainsi. Parole qu'ils ont eut sans mon consentement. Je n'avais jamais ressenti le besoin d'être avec quelqu'un comme ça au paravent, jamais. Personne ne m'avait été vitale, j'ai toujours eut des parents absents alors la solitude, j'ai fini par mis faire, mais là, c'était différent. J'avais besoin de le sentir près de moi comme il était présentement. Chaque fois que l'on se voyait, tout devenait plus claire et plus flou à la fois. C'était clair, ma vie ne serait plus pareil maintenant, je venais de réaliser à vingt-deux ans que, depuis plusieurs années, j'aime le même homme, mais je préférais garder les yeux fermés, l'amour c'était trop compliquée pour moi à l'adolescence. Plus c'est flou, puisque ma vie toute tracée par mes parents ce détruisait tranquillement parce que jamais je serais capable de quitter l'île sans lui, j'avais beau me dire le contraire, ça me détruirait plus que tout.

Je déboutonnais tranquillement sa chemise en me concentrant le plus que je pouvais sur le moment présent, tentant de laisser ses idées qui ne faisaient qu'assombrir mon regard illuminant à la vue de Oakley. Ma mère m'avait souvent dit que l'amour ne suffisait pas dans une relation, mais si c'était faux, si c'était tout ce que j'avais besoin dans une relation, je serais bien avec lui, ouvertement, sans aucun secret. « Après cette idée, » avais-je dit en souriant de façon amuser, « On pourrait aller se balader sur la plage, non ? Je veux dire c'est la nuit, il y a personne pour nous voir, d'un façon, on ne serait pas cacher ? » Avais fini par lui murmurer dans l'oreille tout en lui enleva tranquillement sa chemise noire, ce que je voulais dire c'était que pour une fois, on aurait pu se promener librement sans être cacher puisque personne ne nous verrait, même si personne ne serait présent pour voir que nous étions heureux ensembles, on ne serait pas embarrer quelque part à avoir peur que mon mari arrive.
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MessageSujet: Re: OAKLEY&LULLABY ― anyone can be passionate, but it takes real lovers to be silly;   Mar 27 Juil - 22:28

« J'aime mieux tes autres idées alors, car um, je dois t'avouer que je n'ai jamais lavé ma propre vaisselle, alors celle des autres... » Je ris légèrement. Je savais bien que Lullaby ne venait pas du même milieux que moi. Dans son monde a elle, a New York, elle n'a pas besoin de travailler. Je n'en ai pas besoin non plus, mais Je n'habite pas a new york, cette ville, la ville qui ne dors jamais. Ville où je n'irais jamais, ville dans laquelle vis celle que j'aime. Lullaby était celle pour qui je voudrais tout abandonner, celle pour qui je donnerais tout. En général, je ne sais pas quoi faire lorsqu'elle n'est pas avec moi, soit dix mois par années. Maintenant, elle était mariée et je savais encore moins quoi faire. Je n'était que le pauvre mec qui aimait une femme mariée. J'aurais dû le lui dire avant, j'en avais conscience. Mais comment aurais-je pu faire alors que je l'ignorais moi-même ? « j'ai tout plein de bonnes idées ... »

Alors que je sentais ses mains défaire ma chemise, je m'occupais personnellement de son haut. Après tout, je sentais ses doigts fins sur ma peau et je ne pouvais me résoudre a laisser un centimètre de sa peau sans que je ne la touche. J'étais si proche d'elle. Étais-ce seulement possible a ce point ? Je ne pouvais pas être humainement possible plus proche de Lullaby et elle ne semblait pas s'en pleindre. Alors que j'entendais son souffle s'entremêler avec le mien, nos lèvre se joindre, j'entendis la voix de Lullaby, lointaine et dieu, seul sait a quel point je savourais cette voix a mon oreille. « On pourrait aller se balader sur la plage, non ? Je veux dire c'est la nuit, il y a personne pour nous voir, d'un façon, on ne serait pas cacher ? » Je n'entend qu'a moitié, mais je comprend l'essentiel. Alors j'aquieste, je dirais oui a toutes ses demandes. Je grogne de plaisir alors que je sens ses mains se diriger vers mon pentalon. Je la renverse sur le bar, l'embrassant profondément. On avais assez parler. J'avais envi de faire quelque chose d'autre.

[...]

J'étais étendu par terre, le dos accoté sur le bar. La tête de Lullaby était reposée sur mon ventre. J'étais légèrement fatigué. Normal, il était tard et après tout ce qu'ils venaient de faire (a). Je me rappela alors ce que Lullaby avait proposer. J'avais déjà revêtu mes jeans, et j'aida la brunette a se relever. « tu te souviens de ce que tu me parlais. avant qu'on réalise mes idées ? » Je souris légèrement. J'étais entrain de remettre ma chemise « bah, ça me dis bien, cette plage. » Je pris sa main et je l'entraina vers l'exterieur. Tout cela evidemment, seulement après l'avoir longuement embrassée. Une fois a l'extérieur, je respira longuement. Je me sentais désormais en paix. là. avec elle. « J'aime ... être sur cette plage, avec toi ... a prétendre ce qu'on n'sera jamais. » Je la regarda un moment, avant de diriger mon regard vers le ciel.
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MessageSujet: Re: OAKLEY&LULLABY ― anyone can be passionate, but it takes real lovers to be silly;   Mer 28 Juil - 7:22

Maintenant sur cette plage, je souriais sans même m'en rendre compte, le sable entre les orteilles, je ne pouvais m'empêcher d'être heureuse avec lui qui me tenait la main. Il n'y avait personne autour de nous, on aurait pu croire que l'on était sur une île déserte. J'avais réussi à cacher de mes pensers une chose trop importante pour l'oublier. J'avais tout fait pour cacher cela de mes pensers, puisque l'inquiétude aurait été installer dans mon regard et Oakley m'aurait posé des questions. Je ne pouvais pas lui cacher cela, il était aussi engagé que moi dans cela, seulement, il en avait aucune idée. En marchant sur la plage silencieusement main dans la main, je faisais tout intérieurement pour cacher cette penser. Pourquoi moi? J'ai toujours tout fait pour que ça n'arrive pas et voilà c'est arrivé. Mon sourire s'estompa, non à cause de ses pensers nerveuses, mais à cause du commentaire de Oakley, c'était totalement vrai ce qu'il disait et ça me donnait l'impression de cracher sur lui, puisque je ne pouvais pas lui donner plus, j'en n'avais pas le choix, mes parents avait choisit ainsi. Nous ne pourrions jamais être plus que êtres qui cachent leur amour impossible, nous ne pouvions êtes plus, mais la nature en avait choisit différemment puisque nous allions être parents. C'est ce qui me tracassait tant, j'étais enceinte et lui avait caché, à lui et à tout le monde d'ailleurs. Même à moi au début je dois dire, je voyais bien que quelque chose était pas normale chez moi, mais je faisais tout pour ne pas tomber sur cette conclusion. Celle qui fait en sorte que notre relation deviendra encore plus complexe. Je ne savais même pas si il avait remarqué cette après midi que j'avais commander un verre sans alcool pour moi.

« Nous allons être beaucoup plus que tu peux le croire Oakley... » avais-je terminé par réponde honteuse, j'avais envie de me cacher sous le sable et de me laisser mourir de chaud. Je ne voulais pas lui dire, mais je n'avais pas le choix, mon ventre allait bientôt commencer à changer, même s'il le fait déjà tranquillement. Il allait voir et pourrait croire qu'il est de mon mari, que j'ai fait un enfant avec lui pour mes parents qui nous parle sans arrêt d'enfant. Chose qui est fausse, puisque je ne peux pas m'imaginer à coucher avec lui, il est comme un frère. Le regard interrogateur de celui avec qui je ferais tout pour être sienne me donnait la nausée ou bien c'était le bébé? Qui sait, mais je crois que présentement, c'était la nervosité. Je n'étais pas très claire et il devait se demander ce que je voulais dire. La lumière de la lune nous éclairait pendant que l'on continuait d'avancer. « Je, je dois... Je suis enceinte. » Avais-je ajouter pour ensuite me trouver plus que idiote. J'avais préparé un petit texte à lui dire dans ma tête, tout pour ne pas le choqué, pour lui dire en douceur, mais non, stressé, j'ai tout dit d'un coup. Je me sentais mal et si j'en avais eut le force j'aurais pris mes jambes à mon coup et serais parti le plus loin possible. Il s'était arrêter de marcher brusquement et son regard me donnait envie de disparaître. « Jj'aurais dû te le dire avant, j'aurai dû... » J'aurais bien continuer à lui faire des explications toute la nuit, mais j'en avais pas la force, à la place, je ne fis que m'excuser. « Je suis vraiement désolé... »
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